Quand une marque investie les médias sociaux, c’est souvent avec des objectifs multiples. Il est rare que la notoriété ou le « buzz » n’en fasse pas partie. Et dès que l’on aborde le sujet de la visibilité d’une marque sur les médias sociaux, il est vite question de distinguer la part de volume généré par l’institution de celle produite spontanément par le public et les clients.En comparant les résultats sur quelques marques dont les notoriétés sont assez différéntes, on observe que l’activité du public sur les médias sociaux est évidemment influencée par celle des marques. Et le rapport semble assez proportionnel, voire exponentiel :
Répartition du volume des publications pour la marque 1
Répartition du volume des publications pour la marque 2
Celà dit, avant de tirer de ces observations sur 2 marques diistinctes une règle absolue, mieux vaut apporter quelques nuances. Même si il y a sans doute une vérité ici pour une majorité d’annonceurs, une marque à très forte notoriété chez les jeunes pourra bénéficier d’une présence organique sans aucune intervention de sa part.C’était le cas il y a quelques années pour la marque BENSIMON qui, sans communiquer ou gérer son image sur les médias sociaux, était déjà fortement présente sur Facebook.À l’inverse, une marque qui n’a pas ou très peu de notoriété aura sans doute besoin d’investir significativement avant de voir sa communauté exister, réagir et évangéliser de manière autonome sa valeur ajoutée sur les médias sociaux. Un exemple ici avec une marque à faible notoriété :
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